Travailler dans l’humanitaire fait partie des aspirations professionnelles de nombreux étudiants souhaitant donner du sens à leur carrière. Intervenir après une catastrophe naturelle, participer à des programmes de développement, protéger les populations civiles, améliorer l’accès aux soins, lutter contre la pauvreté ou encore défendre les droits humains sont autant de missions qui nécessitent aujourd’hui des profils hautement qualifiés.
Contrairement aux idées reçues, le secteur humanitaire ne recrute plus uniquement des bénévoles animés par une forte motivation. Les grandes ONG françaises et internationales recherchent désormais des professionnels capables de gérer des projets complexes, des budgets importants, des équipes multiculturelles et des interventions dans des contextes parfois extrêmement difficiles.
Le choix de l’établissement est donc loin d’être anodin. Certaines écoles entretiennent des partenariats privilégiés avec les ONG, imposent des stages sur le terrain, proposent des intervenants issus du secteur humanitaire et affichent des taux d’insertion particulièrement élevés.
Comment avons-nous établi ce classement ?
Notre classement repose sur plusieurs critères complémentaires :
- la reconnaissance académique des diplômes ;
- la réputation auprès des ONG françaises et internationales ;
- la qualité des enseignements ;
- la place accordée aux stages et aux missions terrain ;
- l’ouverture internationale ;
- les possibilités de poursuite d’études ;
- le réseau d’anciens diplômés ;
- l’insertion professionnelle dans les organisations humanitaires.
Classement des meilleures écoles pour travailler dans l’humanitaire
| Classement | École | Ville principale | Atout majeur |
|---|---|---|---|
| 1 | Bioforce | Lyon | Référence humanitaire |
| 2 | IRIS Sup’ | Paris | Relations internationales |
| 3 | École 3A | Lyon | Développement international |
| 4 | Sciences Po | Paris | Politiques publiques |
| 5 | Université Paris Cité | Paris | Santé mondiale |
| 6 | EHESP | Rennes | Santé publique |
| 7 | IFAID Aquitaine | Bordeaux | Gestion de projets |
| 8 | Institut Catholique de Paris | Paris | Solidarité internationale |
| 9 | Université Grenoble Alpes | Grenoble | Coopération internationale |
| 10 | Université de Lille | Lille | Développement international |
1. Bioforce : la référence française de l’humanitaire
Lorsqu’il est question de former les futurs professionnels de l’action humanitaire, Bioforce constitue une référence incontournable. Depuis plusieurs décennies, l’établissement forme des milliers de responsables de mission, logisticiens, coordinateurs, responsables eau-assainissement, responsables sécurité ou encore spécialistes de la gestion des crises.
L’école est entièrement tournée vers les besoins des ONG. Les programmes sont construits avec des professionnels de terrain qui connaissent parfaitement les réalités opérationnelles rencontrées lors des interventions d’urgence.
Les étudiants travaillent sur des simulations de catastrophes, des études de cas réels et des exercices inspirés des missions internationales. Cette pédagogie très concrète permet d’acquérir rapidement les compétences attendues par les recruteurs.
Bioforce entretient également un réseau particulièrement dense avec de nombreuses ONG françaises et internationales. Les stages représentent une véritable porte d’entrée vers l’emploi et permettent souvent de décrocher une première mission à l’étranger quelques mois seulement après l’obtention du diplôme.
Les débouchés couvrent aussi bien les interventions d’urgence que les programmes de développement à long terme, avec des postes dans la logistique humanitaire, la coordination de projets, la sécurité, les ressources humaines ou encore la gestion financière des missions.
2. IRIS Sup’ : l’expertise géopolitique au service de l’humanitaire
IRIS Sup’ est particulièrement reconnue pour ses formations en relations internationales, géopolitique, coopération internationale et gestion des crises. Les étudiants y développent une excellente compréhension des conflits armés, des enjeux diplomatiques et des mécanismes qui influencent les interventions humanitaires dans le monde.
Les enseignements sont assurés par des chercheurs, des diplomates, des responsables d’ONG, des journalistes spécialisés et d’anciens hauts fonctionnaires. Cette diversité apporte une vision particulièrement riche des problématiques internationales.
Les étudiants réalisent de nombreux travaux de groupe, simulations de négociation internationale, analyses géopolitiques et projets concrets qui les préparent directement aux réalités professionnelles.
Grâce à son vaste réseau d’intervenants et d’anciens diplômés, IRIS Sup’ facilite l’accès à des stages dans les organisations internationales, les institutions publiques, les ONG et les cabinets spécialisés dans la coopération internationale.
3. École 3A : pionnière de l’économie responsable
L’École 3A occupe depuis longtemps une place particulière dans le paysage français grâce à son orientation historique vers le développement international, la solidarité et l’entrepreneuriat social.
Les étudiants sont encouragés à construire des projets ayant un impact social concret. Les enseignements mêlent management, développement durable, coopération internationale, économie sociale et solidaire, gestion de projet et interculturalité.
Une place importante est accordée aux expériences internationales. Les périodes d’études à l’étranger, les missions humanitaires, les stages dans des ONG ou les projets associatifs permettent aux futurs diplômés d’acquérir une véritable expérience de terrain avant même leur entrée sur le marché du travail.
Cette forte immersion professionnelle explique pourquoi de nombreux diplômés rejoignent ensuite des organisations humanitaires, des agences de développement, des associations internationales ou créent eux-mêmes des structures engagées dans l’économie sociale et solidaire.
4. Sciences Po : une excellente porte d’entrée vers les organisations internationales
Même si Sciences Po n’est pas une école exclusivement dédiée à l’humanitaire, elle constitue un excellent choix pour les étudiants souhaitant évoluer dans les grandes organisations internationales ou les ONG de dimension mondiale.
Les spécialisations en affaires internationales, politiques publiques, droits humains, coopération internationale ou gouvernance mondiale permettent d’acquérir une solide culture des enjeux géopolitiques contemporains.
Les doubles diplômes, les nombreux échanges universitaires et les stages dans les organisations internationales renforcent considérablement l’employabilité des diplômés.
Les anciens étudiants occupent aujourd’hui des postes à responsabilité dans les Nations Unies, l’Union européenne, la Banque mondiale, l’UNICEF, le HCR ou encore de nombreuses ONG internationales.
5. Université Paris Cité : une référence pour la santé humanitaire
Pour les étudiants souhaitant intervenir dans les domaines de la santé mondiale, de la médecine humanitaire ou de la santé publique internationale, l’Université Paris Cité figure parmi les établissements les plus réputés.
Ses masters spécialisés abordent les grands enjeux sanitaires internationaux : épidémies, accès aux soins, politiques de santé, coopération médicale, gestion des crises sanitaires, santé des populations vulnérables et médecine tropicale.
Les partenariats avec les hôpitaux universitaires, les instituts de recherche et plusieurs organisations internationales offrent un environnement particulièrement favorable aux futurs professionnels de l’humanitaire médical.
6. EHESP : la grande école de la santé publique
L’École des Hautes Études en Santé Publique (EHESP) est une institution incontournable pour les étudiants qui souhaitent orienter leur carrière vers les interventions sanitaires internationales. Les crises humanitaires sont très souvent accompagnées d’enjeux de santé majeurs : épidémies, accès aux soins, nutrition, vaccination, santé maternelle ou encore reconstruction des systèmes de santé.
L’EHESP propose des formations reconnues en santé publique, gestion des risques, politiques sanitaires, management hospitalier et coopération internationale. Les enseignements permettent de comprendre les enjeux sanitaires dans des contextes de guerre, de catastrophes naturelles ou de crises migratoires.
Les étudiants travaillent régulièrement sur des cas réels issus de missions internationales. Ils apprennent à coordonner des programmes de vaccination, organiser des campagnes de prévention, mettre en place des dispositifs de surveillance épidémiologique ou encore gérer des équipes médicales dans des environnements complexes.
Les diplômés rejoignent aussi bien les agences nationales que les grandes ONG médicales, les institutions européennes, l’Organisation Mondiale de la Santé ou encore différentes agences des Nations Unies.
7. IFAID Aquitaine : une école spécialisée dans le développement international
L’IFAID Aquitaine est moins connue du grand public que certaines grandes écoles parisiennes, mais elle bénéficie d’une excellente réputation auprès des professionnels du développement et de la coopération internationale.
Son approche repose sur une pédagogie très opérationnelle. Les étudiants apprennent à construire un projet humanitaire de A à Z : diagnostic des besoins, recherche de financements, élaboration d’un budget, gestion d’équipe, suivi administratif, communication avec les bailleurs internationaux et évaluation des résultats.
Les stages représentent une part importante du cursus. Ils permettent d’acquérir rapidement une première expérience dans une ONG, une collectivité territoriale, une organisation internationale ou une association spécialisée dans le développement.
L’école met également l’accent sur les compétences interculturelles, indispensables pour travailler avec des partenaires locaux dans des contextes internationaux souvent très différents de ceux rencontrés en France.
8. Institut Catholique de Paris : une approche centrée sur le développement humain
L’Institut Catholique de Paris propose plusieurs parcours orientés vers la solidarité internationale, les relations internationales, les sciences sociales et le développement humain.
Les étudiants acquièrent une solide culture des enjeux contemporains : migrations, droits humains, conflits internationaux, pauvreté, développement durable, médiation culturelle ou encore coopération entre États et organisations non gouvernementales.
Au-delà des connaissances théoriques, les formations accordent une place importante à l’engagement associatif, aux projets collectifs et aux expériences de terrain. Les étudiants sont encouragés à participer à des missions solidaires, des programmes d’échange ou des actions de coopération internationale.
Cette approche globale forme des profils capables d’intervenir aussi bien dans les ONG que dans les collectivités territoriales, les fondations ou les organisations internationales.
9. Université Grenoble Alpes : un acteur reconnu de la coopération internationale
L’Université Grenoble Alpes propose plusieurs masters particulièrement adaptés aux étudiants souhaitant évoluer dans les domaines de la coopération internationale, du développement territorial, de la gestion des risques ou des politiques publiques.
Grâce à son environnement académique dynamique et à ses nombreux laboratoires de recherche, l’université développe une expertise reconnue dans les questions liées au changement climatique, aux migrations, à la résilience des territoires et au développement durable.
Les étudiants bénéficient d’une forte ouverture internationale grâce aux nombreux partenariats universitaires et aux possibilités de mobilité à l’étranger. Les stages constituent également un point fort du cursus.
Les diplômés trouvent des opportunités dans les ONG, les agences de coopération, les collectivités territoriales ou encore les organismes internationaux spécialisés dans le développement.
10. Université de Lille : une formation polyvalente vers l’action internationale
L’Université de Lille clôt ce classement grâce à plusieurs formations dédiées aux relations internationales, au développement, à la coopération et aux politiques publiques.
Les étudiants développent des compétences en analyse politique, gestion de projets, économie du développement, droit international et management des organisations. Cette polyvalence constitue un véritable avantage pour intégrer un secteur où les profils multidisciplinaires sont particulièrement recherchés.
Les nombreux partenariats avec des universités étrangères permettent d’effectuer une partie du cursus hors de France et d’acquérir une première expérience internationale avant l’entrée sur le marché de l’emploi.
Les diplômés peuvent exercer dans les ONG, les collectivités territoriales, les organisations internationales, les institutions européennes ou les organismes de coopération.
Quels métiers peut-on exercer après ces écoles ?
Le secteur humanitaire regroupe une grande variété de métiers. Contrairement à l’image parfois véhiculée, il ne s’agit pas uniquement d’intervenir sur le terrain lors de catastrophes naturelles. Les ONG recrutent également des spécialistes capables de gérer des projets complexes, des budgets importants ou des équipes multiculturelles.
Quelques exemples de métiers
- Chef de mission humanitaire
- Coordinateur terrain
- Responsable de programme
- Logisticien humanitaire
- Administrateur de mission
- Responsable sécurité
- Chargé de financement
- Responsable des ressources humaines
- Expert eau, hygiène et assainissement
- Coordinateur santé
- Consultant en développement international
- Responsable partenariats internationaux
Selon leur spécialisation, les diplômés peuvent évoluer dans l’urgence humanitaire, le développement à long terme, la reconstruction post-conflit, l’aide alimentaire, la santé publique, l’éducation, la protection des réfugiés ou encore la lutte contre les conséquences du changement climatique.
Les principales organisations qui recrutent
Les diplômés de ces écoles rejoignent régulièrement des structures reconnues en France et à l’international :
- Médecins Sans Frontières (MSF)
- Médecins du Monde
- Action contre la Faim
- Croix-Rouge française et internationale
- Solidarités International
- Première Urgence Internationale
- CARE International
- Handicap International (Humanity & Inclusion)
- UNICEF
- Programme Alimentaire Mondial
- Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR)
- Organisation Mondiale de la Santé
- Oxfam
Comment choisir son école ?
Le meilleur établissement dépend avant tout de votre projet professionnel. Une personne souhaitant intervenir sur le terrain comme logisticien ou coordinateur d’urgence ne choisira pas nécessairement la même formation qu’un étudiant visant une carrière dans les organisations internationales ou la diplomatie humanitaire.
Avant de faire votre choix, comparez notamment :
- la spécialisation proposée ;
- la qualité des stages ;
- les partenariats avec les ONG ;
- l’expérience internationale offerte ;
- le réseau des anciens diplômés ;
- les possibilités de poursuite d’études.
Peut-on travailler dans l’humanitaire sans école spécialisée ?
Oui. De nombreux professionnels du secteur proviennent d’horizons variés : écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, universités, facultés de médecine, écoles d’infirmiers ou encore formations en logistique et en informatique.
Cependant, une spécialisation en coopération internationale ou en gestion de projets humanitaires constitue souvent un véritable avantage pour accéder rapidement à des postes à responsabilités.
Les compétences indispensables
- Gestion de projet
- Excellente maîtrise de l’anglais
- Capacité d’adaptation
- Travail en équipe multiculturelle
- Résistance au stress
- Leadership
- Communication interculturelle
- Gestion budgétaire
- Capacité d’analyse
- Sens de l’organisation
Quels salaires dans l’humanitaire ?
Les rémunérations varient selon l’organisation, le pays d’affectation, le niveau de responsabilité et l’expérience. Un jeune diplômé débute généralement entre 2 000 € et 2 800 € brut par mois sur des fonctions au siège, tandis que les missions internationales offrent parfois des packages spécifiques incluant logement, transport, assurance et indemnités.
Les coordinateurs expérimentés, chefs de mission ou responsables de programmes internationaux peuvent percevoir des rémunérations nettement plus élevées, en particulier lorsqu’ils travaillent dans des zones complexes ou pour de grandes organisations internationales.
Conclusion
Le secteur humanitaire offre des carrières exigeantes mais particulièrement enrichissantes pour celles et ceux qui souhaitent mettre leurs compétences au service de causes d’intérêt général. Les écoles présentées dans ce classement figurent parmi les références françaises grâce à la qualité de leurs formations, leurs liens étroits avec les ONG et leurs excellents débouchés professionnels.
Quel que soit votre projet — intervention d’urgence, santé internationale, coopération au développement, droits humains ou gestion de projets — choisir une formation reconnue constitue un véritable accélérateur de carrière et augmente considérablement vos chances d’intégrer les principales organisations humanitaires françaises et internationales.
Foire aux questions
Quelle est la meilleure école pour travailler dans l’humanitaire ?
Bioforce est généralement considérée comme la référence en France pour les métiers de l’action humanitaire. L’école forme depuis plusieurs décennies des logisticiens, coordinateurs, responsables de programmes, spécialistes eau-assainissement, responsables sécurité ou encore administrateurs de mission. Son approche très professionnalisante et ses nombreux partenariats avec les ONG en font une porte d’entrée privilégiée vers le secteur.
Faut-il obligatoirement suivre une école spécialisée pour intégrer une ONG ?
Non. Les ONG recrutent des profils très variés : diplômés d’universités, écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, écoles d’infirmiers, facultés de médecine ou encore formations en logistique. Une spécialisation en coopération internationale ou en gestion de projets humanitaires reste néanmoins un avantage important pour accéder rapidement à des postes à responsabilités.
Quelles études permettent de travailler dans l’humanitaire ?
Les formations les plus recherchées concernent la gestion de projets, les relations internationales, la santé publique, la logistique, les sciences politiques, le développement international, les droits humains, la nutrition, l’ingénierie, l’eau et l’assainissement ou encore la finance. Les grandes ONG recherchent aujourd’hui des compétences techniques aussi bien que des profils généralistes.
Quel niveau d’études est recommandé ?
La majorité des postes qualifiés sont accessibles à partir d’un diplôme de niveau bac+5. Certains métiers techniques ou opérationnels peuvent toutefois être exercés avec un bac+3 accompagné d’une solide expérience de terrain. Les postes de coordination et de management exigent généralement plusieurs années d’expérience professionnelle.
Peut-on partir à l’étranger dès la sortie des études ?
Oui, mais cela dépend du profil du candidat et de l’organisation. Certaines ONG recrutent de jeunes diplômés sur des missions de terrain, tandis que d’autres privilégient une première expérience professionnelle en France. Les stages internationaux réalisés durant les études constituent souvent un véritable tremplin vers une première mission humanitaire.
Les écoles proposent-elles des stages dans les ONG ?
Oui. La plupart des établissements présents dans ce classement entretiennent des partenariats avec des ONG françaises et internationales. Les stages permettent de découvrir le fonctionnement des organisations, de développer des compétences opérationnelles et, dans de nombreux cas, d’obtenir un premier contrat après l’obtention du diplôme.
Quelles langues faut-il maîtriser pour travailler dans l’humanitaire ?
L’anglais est aujourd’hui indispensable pour la majorité des missions internationales. Une seconde langue représente un atout important, notamment l’espagnol, l’arabe, le portugais ou le russe selon les régions du monde où l’on souhaite intervenir. La maîtrise de plusieurs langues facilite également l’évolution vers des postes de coordination.
Quels sont les principaux débouchés après ces formations ?
Les diplômés peuvent devenir coordinateur terrain, chef de mission, responsable de programme, logisticien humanitaire, administrateur de mission, chargé de partenariats, responsable sécurité, coordinateur santé, spécialiste eau et assainissement, consultant en développement international ou encore expert auprès d’organisations internationales telles que les Nations Unies.
Quels salaires peut-on espérer dans le secteur humanitaire ?
En début de carrière, un jeune diplômé perçoit généralement entre 2 000 € et 2 800 € brut mensuels pour un poste au siège d’une ONG. Les missions internationales peuvent offrir des rémunérations différentes selon le pays d’affectation, les responsabilités exercées et les avantages associés (hébergement, transport, indemnités, assurance). Les chefs de mission et responsables de programmes expérimentés bénéficient de rémunérations plus élevées.
Comment augmenter ses chances d’être recruté par une ONG ?
Au-delà du diplôme, les recruteurs accordent une grande importance aux expériences de terrain, aux stages, à la maîtrise des langues étrangères, aux compétences en gestion de projet et à la capacité d’évoluer dans des environnements multiculturels. S’investir dans des associations étudiantes, effectuer une mission de volontariat international ou participer à des projets solidaires constitue également un excellent moyen de développer son profil.